jeudi 28 mars 2013

"Il patinait..."


Après avoir testé le patin à glace (voir ), MiniPirate a emprunté les rollers de MaxiPirate (trop petits pour lui depuis un moment), les a enfilés et s'est lancé.



Et sans tomber, il est parvenu à patiner comme un grand ! Décidément, les petits derniers font vraiment tout plus vite que leurs aînés (quoique TitiPirate, lui aussi, n'a pas tardé à faire du roller sans difficulté !)

mercredi 27 mars 2013

Happy birthday !

Et encore un anniversaire pour mon chéri (c'était le 25 mars, il n'est pas trop tard !),


Je te souhaite le meilleur pour l'année à venir, qu'elle soit placée sous les meilleures auspices, tu le mérites !

lundi 25 mars 2013

Week-end à la neige

Deux jours encore, il y a deux semaines, pour profiter de la montagne et de sa neige !

Les petits, l'un chez Mamie, l'autre chez son tonton, n'ont pas fait partie du voyage. Seul MaxiPirate nous a accompagnés.

La météo s'est avérée un peu incertaine durant les deux jours, mais a laissé tout de même de belles plages de soleil et de ciel bleu. La neige, un peu lourde sur les pistes les plus basses, était plutôt agréable dans les hauteurs.


Nous en avons pris plein les yeux pour un dernier séjour à la montagne avant de remiser les affaires de ski jusqu'à l'année prochaine...

samedi 23 mars 2013

A bord de l'Hermione


Il y a deux semaines, j'ai amené les pirates à Rochefort pour visiter le chantier de l'Hermione, commencé en  1997. Après avoir vu les ateliers (voilerie, réfection des armes -canons et boulets-, fabrication des cordages, forge...), nous avons pu monter à bord du célèbre navire, pas tout à fait encore terminé, mais qui a déjà fier allure avec ses bordées bleues et jaunes, son pont entouré de balustrades rouges


 


"C'est au matin de 10 mars 1780 que La Fayette embarque à Rochefort à bord de L'Hermione, pour une mission secrète : il doit traverser l'Atlantique et rejoindre George Washington pour lui annoncer le soutien imminent des Français. Parvenu le 27 avril 1780 près de Boston, après 38 jours de navigation, il envoie une lettre au Général Washington : "Je suis ici, mon cher général Washington, et au milieu de la joie que j'éprouve à me retrouver un de vos fidèles soldats, je ne prends que le temps de vous dire que je suis venu de France à bord d'une frégate que le Roy m'a donnée pour mon voyage. J'ai des affaires de la dernière importance que je dois vous communiquer à vous seul."

Cette frégate qu'évoque La Fayette a ét construite deux ans auparavant à Rochefort, grâce à l'approbation de Louis XVI, en même temps que trois autres frégates, La Courageuse, La Concorde et La Fée. Longue de 44,20 m pour une largeur de 11 m, L'Hermione ne nécessita pas moins de 35000 journées de travail, 1160 stères de chênes, 200 stères de de résineux, plus de 35 tonnes de fer, environ 15 tonnes de chanvre et près de 10000 m² de toile à voile. Rapide et maniable, la frégate, dite "légère" dispose de 26 canons capables de tirer des boulets de 12 livres.

Après sa transatlantique légendaire, son histoire se fait plus discrète. On ne reparle d'elle que 13 ans plus tard, lors d'une mésaventure qui lui sera fatale. En station dans l'estuaire de Loire depuis trois mois, L'Hermione lève l'ancre le 7 septembre 1793, à destination de Brest.  [Le 20 septembre 1793], elle s''échoue vers 18 h 30 sur le plateau du Four, à marée descendante. Sa cale perforée laisse pénétrer l'eau à l'intérieur et la frégate bascule sur tribord. Le lendemain matin à 10 h, le navire est évacué. Une partie de la cargaison et l'artillerie sont ensuite débarquées.

Plus de deux siècles plus tard, une réplique de L'Hermione devrait à nouveau voguer à travers l'océan Atlantique pour un voyage commémoratif vers l'Amérique." (Source : Les Noms de Voiliers)

C'est en avril 2014 que le départ aura lieu pour 79 volontaires (ce qui est peu quand on sait que l'équipage au 18e siècle comptait plus de 350 marins). La nouvelle Hermione prendra le chemin du retour en août 2014 et viendra s'amarrer sur un quai de Rochefort où il servira de support à un musée.


mercredi 20 mars 2013

Après-midi à la Corderie

Nous avons profité de la visite de L'Hermione pour aller
voir la Corderie Royale avec une guide qui nous a
expliqué l'histoire de ce bâtiment et celle de la fabrication
des cordages. Les pirates ont été sages et ont semblé
intéréssés, notamment lorsque la guide a réalisé, devant
leur yeux,  un morceau de corde.


 

L'histoire de la Corderie Royale :

Le magnifique bâtiment de la Corderie Royale est né
de la volonté de Louis XIV et de Colbert, son ministre.
Pour créer une puissante flotte de guerre, il faut des
arsenaux. Colbert décide d’en établir un à Rochefort,
au bord de la Charente, à 23 km de l’Atlantique.
Le premier ouvrage construit est la corderie
dont la réalisation commence en 1666 pour se
terminer en 1669. 

Le bâtiment de 374 m de long, posé sur un radeau
de poutres de chêne pour pallier l’instabilité du
terrain marécageux, est une manufacture de cordes.
Sa grande longueur s’explique par le besoin de
confectionner des cordages longs d’une encablure,
soit 200 m.

Les autres bâtiments de l’arsenal vont se succéder
au bord de la Charente, magasins, fonderie, forges,
poudrière, formes de radoub pour la réparation des
bateaux. 500 navires et vaisseaux vont être construits
jusqu’à la fermeture de l’arsenal en 1927. La corderie
fabrique des cordages pour la marine jusqu’en 1867,
l’évolution des techniques et l’apparition des câbles
d’acier rendant obsolète son activité.

La corderie a failli disparaître après l’incendie
qui l’a détruite partiellement en 1944. Les troupes
d’occupation allemandes y avaient mis le feu avant
de se retirer.

L’amiral Maurice Dupont, commandant la marine
à Rochefort, entreprend de nettoyer le site en 1964,
et en 1967, le bâtiment devient monument historique.
Les conditions sont réunies pour sa restauration qui
commence en 1976 pour s’achever en 1988. L’aile
sud y voit naître mieux qu’un musée, le Centre
International de la Mer, centre d'interprétation
différent du musée traditionnel à vocation maritime, 
en 1985. (Source : ici)


Mon oiseau de mars

Voici Mars'elle, mon oiseau de mars, une demois'elle dont la robe mouchetée blanche et verte annonce l'arrivée du printemps.


lundi 18 mars 2013

6 ans !

Ce devait être un petit poisson d'avril dont l'arrivée était prévu pour le premier de ce mois-ci...

Mais il a devancé l'appel de 15 jours et ce fut donc un petit poisson de mars !

Le 16 mars 2007, il a pointé le bout de son nez, minuscule crevette de 47,5 cm et de 2,290 kg.

Les premières semaines, sa petite taille et son petit poids m'ont inquiétée.

Aujourd'hui, c'est un garçonnet de 6 ans, certes fin, mais tonique, doux et tendre. Souvent chouineur, il est attentif aux autres, sensible à ce qui est beau : il ne cesse de me surprendre !

Joyeux anniversaire, mon TitiPirate !